La crise des avocats : levier de digitalisation des cabinets ?

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Une crise nécessaire à l’évolution de la profession. 

Ou numérisation, au choix. Le terme ne change pas le fond de cet article. Diminution du monopole du conseil juridique, concurrence des experts-comptables, grève et Covid-19, les avocats font aujourd’hui face à la plus difficile crise que la profession ait connue. Le constat peut sembler dramatique, notamment au regard des 28% d’avocats qui envisagent de quitter la profession dans les prochains mois. Mais. 

Mais comme dans toute crise, un mécanisme de défense se met en place: l’innovation. Les guerres et les évolutions technologiques inhérentes en sont les meilleurs exemples. Il est nécessaire d’évoluer, de se réinventer, pour ne pas subir les mêmes conséquences. 

Si les avocats ne sont pas les cancres de l’innovation dans le monde du Droit, ils n’en sont pas non plus le moteur. Les notaires, avec une communication moderne et efficace, désacralise (un peu) ce monde austère. Les experts-comptables, bien organisés par leur Ordre, ont su grignoter des parts de marché aux avocats. Enfin, les legaltechs, nouvelles arrivantes de ce marché gigantesque en France (31,1 milliards d’euros), qui bousculent par la digitalisation d’une profession profondément ancrée dans les relations humaines. Mais qui dit humaine ne dit pas forcement physique. Et c’est là l’enjeu de demain. 

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Non et heureusement. Les technologies sont aujourd’hui accessibles et la trésorerie reste primordiale, notamment pour survivre en période de crise. 

 

Le web: 1er levier à activer

Un site vitrine : Entre 15€ (avec Wix) et 2500€ pour un site vraiment abouti. Ne dépensez pas 4 ou 5000 euros, sauf pour des besoins très spécifiques.

« Oui, mais ça ne va pas suffire pour développer ma clientèle ou passer le cap de l’innovation »

C’est vrai. Mais c’est un pré-requis indispensable. C’est par là que vos futurs clients vont entrer, c’est sur ce site que vous allez proposer de nouveaux services innovants, c’est sur ce site que vous allez bâtir la relation de confiance qui fera la différence avec les autres avocats.

Viennent alors les notions de référencement naturel, notation, acquisition, trafic etc. Nous aborderons ces points dans un futur dossier. 

L’évangélisation des services juridiques en ligne

Si les Captain Contrat, LegalPlace, Call a Lawyer vous semblent à des années lumières en termes d’innovation technologique, vous avez raison. Vous ne pourrez pas les rattraper, sauf à disposer de quelques centaines de milliers d’euros à dépenser en développement et marketing. Mais la partie n’est pas pour autant perdue, au contraire. Ce sont eux qui assurent les efforts financiers et marketing pour faire comprendre aux justiciables que l’Avocat n’est plus seulement physique et qu’un même niveau de services peut-être délivré sur internet.

Innover sans inventer

L’innovation n’est pas forcément synonyme d’invention. Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas technophile ou que votre idée ne vous semble pas révolutionnaire que vous ne pouvez pas innover. Nous parlons alors d’innovation d’usage. Le COVID-19 a bouleversé la vie de tous les Français. Les habitudes ont changé, il faut maintenant y répondre. Comment ? En adaptant ses services aux nouvelles attentes de vos clients.

Se servir de l’existant, se libérer des tâches chronophages avec un logiciel avocat et maximiser sa valeur ajoutée.

40h/mois, c’est une moyenne, mais c’est le temps que vous passez sur des tâches récurrentes, à faible valeur ajoutée : Mettre en forme une facture, rédiger une assignation, récupérer les informations auprès de votre client.

30%. C’est le montant de vos honoraires qui sont dans la nature. Par laxisme ou manque de temps. Les relances et le recouvrement sont des tâches ingrates et encore une fois chronophage.

C’est là qu’entre en jeu les logiciels métiers et legaltech existantes.

 

Se libérer des tâches chronophages : Un logiciel avocat

Jarvis Legal : De l’automatisation des rédactions à la facturation, en passant par le suivi des temps, le drive, la visioconférence, les reporting d’activité et les relances. Nous vous proposons une suite d’outils en permanente évolution pour vous permettre d’accélérer votre cabinet, sans passer par de lourds investissements matériels ou de développement.

Ainsi si vous souhaitez commencer par digitaliser votre relation client, c’est un très bon début. Nous mettons à votre disposition :

  • un portail client sécurisé, sur lequel vous allez pouvoir communiquer, échanger facilement des pièces.
  • Une solution de visioconférence 100% cryptée, sécurisée et hébergée en France
  • L’intégralité de notre pool de prestataires externes, pour vous aider dans votre digitalisation.

Nous accompagnons les avocats dans leurs projets de digitalisation et écoutons toutes vos idées. Nos API’s peuvent être connectées à vos projets, alors n’hésitez pas à nous solliciter.

 

Développer sa clientèle

Call a Lawyer : Créée par des avocats, première legaltech avocate à lever des fonds, Call a lawyer vous propose de répondre aux questions de justiciables par téléphone. L’appel est rémunéré, mais il s’agit surtout d’un premier contact avec le client. Si la question appelle l’ouverture d’un dossier, à vous de jouer.

La Fabrique Juridique / Votreruptureconventionnelle.com : Créée également par des avocates (le féminin à son importance), c’est la première plateforme à digitaliser le droit social. Vous êtes rémunéré pour les actes qui sont commandés sur le site et que vous rédigez. La plateforme développe surtout la sous-traitance pour des cabinets qui souhaitent développer de nouvelles branches d’activités sans recruter.