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Avocats : Pourquoi adopter la signature électronique ?

Première raison : Les associés et les collaborateurs le souhaitent.

Quoi de plus frustrant que de travailler de nombreux jours sur un contrat important et d’être bloqué à l’étape finale de la signature ? Les avocats sont unanimes au sujet de la signature électronique : c’est une des clés pour gagner du temps.

Exit les tâches chronophages de vérification, notre outil de signature électronique le fait pour vous ! Le temps ainsi gagné peut alors être alloué à des tâches à  plus forte valeur ajoutée.

Deuxième raison : Clients, Covid-19 et gain de temps.

Du simple bail commercial à une complexe opération de private equity, ces moments sont importants pour toutes les entreprises. Après la rédaction et les heures de travail vient alors le temps de la signature. Les documents peuvent parfois comporter une centaine de page à parapher et signer.
Dans le cadre d’une signature physique, en comptant les temps de déplacements, l’acte de signature en lui même, cette phase peut prendre plusieurs heures. Et quand il s’agit de réunir toutes les parties au même endroit et au même moment, cela peut prendre plusieurs jours.

En période de covid-19 ou de limitation des déplacements, il est possible que les clients soient dans l’incapacité de se rendre sur place pour signer. La signature électronique prend alors toute sa noblesse.

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Troisième raison : une fiabilité renforcée

On a tendance à croire qu’un document papier est infalsifiable et plus « sûr » qu’un document numérique. C’était peut-être vrai il y’a 10 ans, mais aujourd’hui, le numérique l’emporte. Avec un document signé électroniquement, les informations sont instantanément inscrites dans la GED du cabinet et elles restent confidentielles. En effet, seules les parties inhérentes au dossier ont accès aux informations.

 Egalement, aucun aléa (incendie, innondation) ne peut endommager les documents.

Quatrième raison : Simplicité d’utilisation

La signature électronique de Jarvis Legal est simple d’utilisation. Un clic depuis votre drive et le document est mis en signature. Même pour des clients peu technophiles, la signature est simple et aisée. C’est une vraie valeur ajoutée pour votre cabinet et un élément de différenciation important dans un secteur très concurrentiel.

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Plan de soutien aux Avocats et collaborateurs - 2020

Plan de soutien aux Avocats et Collaborateurs – COVID19

Faire face aux urgences et préparer l’avenir de la profession

Déjà confrontés à de nombreux défis apparus ces dernières années (remise en cause de son statut d’expert du droit, de la politique tarifaire, exigence de transparence, de disponibilité et de réactivité de la part des clients, pression sur les délais face à des juridictions débordées) les avocats ont traversé ces trois derniers mois une grève historique qui a mis à mal l’activité de leurs cabinets. La pandémie du Covid-19 est une épreuve de plus, majeure, qu’ils doivent affronter pour continuer à exister et à servir les citoyens pour que le droit prévale en toute circonstance. Cette tâche est rendue particulièrement compliquée par le confinement et l’arrêt quasi total des juridictions. A désespérer vous dit-on ! D’ailleurs la dernière enquête du CNB ne dit pas autre chose (à consulter ici : https://lnkd.in/d9XHAfR) Pourtant la situation actuelle offre de nouvelles opportunités à saisir. Le besoin de droit est exacerbé dans ce contexte si particulier. L’enjeu est de trouver les moyens d’exercer son activité malgré l’éloignement, de préserver le lien avec ses clients et ses confrères malgré l’impossibilité de se rencontrer. Heureusement, il existe des solutions faciles et rapides à mettre en œuvre pour répondre présent. Depuis le début de la crise sanitaires, plusieurs mesures ont été prises pour accompagner les avocats à faire face à une situation inédite. L’État, les organisations professionnelles, les barreaux et les Legaltech ont pris des initiatives pour apporter leurs soutiens à une profession mise à rude épreuve. Comme il est parfois difficile de s’y retrouver, nous avons créé un dossier compilant un maximum d’informations afin de vous aider à y voir plus clair et à identifier les mesures qui pourront vous être utiles. Ce dossier est en libre accès, vous pouvez le diffuser sans restriction. N’hésitez pas à nous communiquer de nouveaux éléments afin que nous puissions mettre le dossier à jour en continue. Continuer de prendre soin de vous et par là-même de protéger les autres. Pour accéder au dossier, cliquez ci-dessous.
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5 détails qui feront la différence sur votre site web

La création d’un site web est techniquement très simple, même pour un avocat. En effet, le WordPress, Wix ou Avocalix permettent à n’importe quel avocat de créer un site web en quelques heures.

Toutefois, le plus difficile n’est pas la création de la forme mais le fond.

Quelles informations indiquer ? Quelles prestations proposer à mes clients ? Nous vous donnons quelques astuces afin de faire de votre site web un vrai levier d’acquisition clients !

1-  Intégrez un espace client sur votre site web

La relation entre l’avocat et son client évolue et ce dernier devient davantage proactif dans le traitement de ces affaires. Il apparaît aujourd’hui nécessaire de remettre le justiciable au cœur de la prestation de l’avocat et de l’intégrer davantage dans la gestion de dossier. Même si la plupart des avocats communique très régulièrement avec leurs clients sur les différents éléments du dossier, ce dernier a régulièrement besoin d’accéder à tout ou partie de son dossier. Ainsi, l’intégration d’un espace client sur votre site web permettra à votre client d’accéder quand il le souhaite à son dossier.

Une solution comme JARVIS permet d’ouvrir un espace client sécurisé et d’y intégrer en deux clics un dossier ou un document d’un dossier. Par ailleurs, JARVIS offre la possibilité de brander cet espace client aux couleurs du cabinet.

2-  Parlez en langage clair et dynamique !

L’accessibilité du propos est certainement le talon d’Achille de nombreux avocats. La formation initiale des avocats et la pratique professionnelle imposent une certaine exigence, rigueur et précision dans son vocabulaire. Toutefois, le langage des avocats n’est pas nécessairement toujours clair pour les clients, ce qui peut aboutir à une forme de méfiance. Ainsi, plus le contenu du site de l’avocat sera facilement accessible , plus celui-ci sera pertinent pour le client éventuel.

A cette fin, évitez par exemple de reprendre les grandes disciplines juridiques (droit des sociétés, droit social, droit commercial, etc.), qui ne parlent pas à tous les justiciables et problématisez davantage vos expertises sur des situations concrètes. De même, ayez une approche dynamique en vous adressant directement aux justiciables avec un vocabulaire qu’ils maîtrisent (ex : « recrutez un salarié » ; « gérez vos pics et vos baisses d’activité », « respectez vos formalités administratives », etc.)

3-  Offrez du contenu gratuit à vos clients

Le trafic sur votre site web va dépendre en partie de son contenu, de sa mise à jour et des mots clés. Il semble donc pertinent de mettre régulièrement du contenu juridique gratuit sur votre site web (articles, infographies, vidéos, etc.). Il peut s’agir de l’explication sommaire de situations juridiques simples ou d’une nouvelle réglementation. La présence de contenus sur votre site web vous permettra d’augmenter vos chances d’être trouvable sur google via une recherche classique d’une justiciable sur une situation juridique. Par ailleurs, cette base de contenu juridique (voire business) améliorera votre crédibilité en tant que professionnel.

4-  Indiquez des références

Pour un avocat, un site web doit avoir pour effet de montrer au justiciable pourquoi il peut lui faire confiance. Un moyen efficace pour parvenir à cet objectif est d’indiquer des références. Ces références peuvent être des articles de presse, des classements, des témoignages clients. Ils vous apportent une base de crédibilité. Le bouche à oreille étant le mode traditionnel d’acquisition client pour les avocats, celui-ci peut se faire sur votre page via un success story. Nul besoin de violer le sacro-saint secret professionnel pour partager des références, il vous suffit d’indiquer un prénom et une phrase / citation d’un client.

5-   Intégrez des formulaires

Comme indiqué précédemment, votre site web doit être dynamique et ne plus être simplement une page explicative. Utilisez votre site web comme une manière de gagner du temps dans le traitement de vos dossiers. En effet, vous pouvez créer des formulaires intelligents permettant de pré-qualifier la demande d’un client éventuel et gagner du temps dans l’exécution de la prestation. Vous pouvez ainsi établir plusieurs questionnaires, correspondant à des situations juridiques courantes et solliciter directement auprès du client les pièces pertinentes et les informations utiles. Pour aller plus loin, une solution comme Legal Pilot vous permet d’automatiser facilement vos documents juridiques et de générer directement des contrats à partir des réponses sur le formulaire.

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Menaces informatiques en hausse : votre cabinet est-il réellement bien préparé ?

Aujourd’hui, les cyber attaques sont en hausse dans toutes les entreprises. Et les cabinets d’avocats sont loin d’être épargnés par ces attaques protéiformes. Cibles de choix pour les hackers en raison des données sensibles, confidentielles ou stratégiques qu’ils manipulent, les avocats se doivent d’anticiper pour se protéger efficacement. Alors, quelles sont les bonnes pratiques à adopter pour lutter contre les menaces informatiques croissantes ?

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Plongez dans le cabinet digital de demain

Jarvis Legal et XEFI vous invitent à découvrir comment réaliser la transformation digitale de votre cabinet.

Si l’innovation et les LegalTech sont considérées par tous comme incontournables, nombreux sont ceux qui n’ont pas de réponse concrète sur le « comment ». Nous vous avons donc préparé un événement unique lors duquel nous vous présenterons une synthèse du livre blanc sur les solutions de gestion dédiées pour les cabinets d’avocats. Nous reviendrons aussi sur les étapes clés pour réussir son projet de transformation digitale.

Enfin, vous pourrez vous plongez concrètement dans le cabinet du futur au cours de cet événement exceptionnel : XEFI mettra à votre disposition un cabinet équipé des dernières nouveautés : Pc portable à écran tactile, solution de protection des données, boites email hébergées synchronisée sur tous vos équipements, sans oublier les solutions d’impression professionnelles.

Le nombre de places étant limité, ne tardez pas à réserver la vôtre 👉Je m’inscris

Le programme

Quand :

le 20 juin 2019 à partir de 8h30

Où :

Espace Hamelin

17 rue de l’Amiral Hamelin, 75116 Paris

Participants :

Alexandre Yérémian,                   Régis Pommade,                                   Pierre Devos,

CEO de Jarvis Legal                      Directeur Commercial de XEFI               Directeur d’agence XEFI Paris 15

Maxime Gouin

Directeur Commercial Jarvis Legal

Programme détaillé :

8h30 – 9h :     Accueil des participatns

9h – 9h15  :    Diffusion du court-métrage « The Wolf » sur la sécurité informatique

9h15 – 10h :   Les étapes clés pour réussir la transformation digitale de son cabinet

10h – 11h :     Mise en situation et cas pratiques dans le cabinet du futur créé par Xefi et Jarvis Legal

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Jarvis équipe le Ministère de la Justice du Mali

Une vision moderne et innovante de la justice au service du peuple malien

La justice malienne est confrontée depuis plusieurs années à une problématique simple mais aux conséquences graves : les greffiers sont peu formées et doivent s’accommoder de conditions de travail rendues difficiles par un faible taux d’équipement. Les notes et compte-rendu d’audience s’avèrent pratiquement inexploitables dans la grande majorité des cas. Dès lors, rendre la justice sur la base de dossiers étayés et documentés devient une gageure pour les juges.

Les commissariats et gendarmeries du pays rencontrent les mêmes difficultés ; les compte-rendu des auditions et des interrogatoires ne sont pas exploitables et rendent l’instruction des dossiers très compliquée.

Les notions de stockage et d’archivage sont également un souci majeur. Le temps de la justice est parfois, souvent, un temps long. La conservation sur le long terme des dossiers et des pièces qui le constituent est une nécessité pour garantir une justice équitable. Là aussi, les enjeux sont majeurs et les conditions difficiles : les locaux et les équipements ne sont pas ou peu adaptés à la conservation de tels documents.

Sous l’impulsion du Garde des Sceaux et Ministre de la justice du Mali, M. Mamadou Konate, un projet de transformation digitale de la justice a vu le jour. Ce projet s’articulait autour d’une solution de gestion qui devait répondre à trois enjeux majeurs : proposer une solution de numérisation de documents afin de centraliser toute information relative à un dossier instruit, proposer une solution d’enregistrement numérique et de transcription automatique, offrir une forte capacité de personnalisation pour s’adapter aux pratiques propres à chaque entité équipée.

Le ministère a alors lancé une consultation auprès de plusieurs éditeurs, essentiellement européens, pour se doter d’une solution innovante et répondant aux contraintes locales, tant techniques que financières. Jarvis Legal s’est imposée comme la solution de gestion entièrement hébergée et ouverte sur l’écosystème à travers sa puissante API, et qui répondait à l’ensemble des critères posés dans l’appel d’offres.

Jarvis Legal gagne l’appel d’offres

Nous avons passé de nombreuses heures à construire l’offre qui a su séduire le ministère de la Justice du Mali. Cela a été un vrai défi, tant technique (il fallait intégrer des fonctions que nous n’avions pas à l’époque) que financier (le projet a été financé par les Pays-Bas au travers de son Ambassade au Mali). Pour autant, nous avons été le seul éditeur capable de répondre sur la totalité des demandes émises.

Notre offre intégrait bien sûr la solution de gestion pour avocats et professionnels du droit, classée 1ère pour la troisième année consécutive par le magazine Décideurs, mais également des dictaphones numériques et des scanners haute performance. Ces équipements ont été tout spécialement sélectionnés pour leur capacité à se connecter à Jarvis Legal via leurs API.

Le travail ne faisait alors que débuter pour notre équipe R&D. Il a fallu relever de nombreux défis pour intégrer parfaitement ces différents services et les rendre simple d’utilisation pour les utilisateurs.

Un travail préparatoire rigoureux

Une fois le marché remporté, une première mission a été réalisée à l’été 2017. Elle visait à rencontrer les personnes impliquées dans le projet et à auditer les lieux qui seraient équipés de Jarvis Legal. Bien que facile à déployer car entièrement hébergée, Jarvis Legal requiert malgré tout deux éléments essentiels pour fonctionner : une connexion Internet (une simple connexion ADSL suffit) et un ordinateur. Or les sites visités n’étaient pas ou très mal équipés. Les autorités locales ont fait preuve d’une grande réactivité en lançant la commande des matériels et des connexion Internet nécessaires au déploiement de Jarvis Legal.

En parallèle, nos équipes R&D ont travaillé à l’intégration des API des scanners et dictaphones numériques fournis dans le cadre de l’appel d’offres. Elles ont aussi travaillé à l’intégration du service de reconnaissance vocal, capable de s’améliorer en continu grâce à un apprentissage autonome de type neuronal.

Il fallait notamment relever le défi de la simplification des manipulations pour faire en sorte qu’un utilisateur puisse facilement scanner un document en le déposant directement dans le bon dossier. Ou qu’il puisse enregistrer une audience, une plaidoirie ou une déposition et simplement déposer le fichier dans Jarvis Drive pour lancer ensuite sa transcription, le transformant automatiquement en document Word déjà rédigé, et en quelques secondes.

Un déploiement réussi

La mission de déploiement a été réalisée en Janvier 2019. Elle s’est déroulée sur une semaine, à Bamako et dans les villes environnantes. Le secrétaire général du Ministère de la Justice du Mali et M. l’ambassadeur des Pays-Bas au Mali ont inauguré à cette occasion le lancement officiel de Jarvis Legal.

Au-delà du déploiement de la solution de gestion, nous avons pris en charge la formation des futurs utilisateurs ainsi que des administrateurs locaux. Nous les avons également accompagnés dans la configuration et la personnalisation de leurs espaces, chaque site disposant de son environnement propre. Les équipements ont également été déployés sur chaque site.

Nous avons été particulièrement été impressionnés par la concentration et l’implication des intervenants sur place. C’est grâce à eux que le projet a été un succès et a pu être mis en œuvre dans les meilleures conditions.

Une justice mieux armée face aux enjeux d’aujourd’hui et de demain

Avec Jarvis Legal, les tribunaux, gendarmeries et commissariats peuvent désormais numériser les documents des dossiers instruits, les enregistrer dans une base unique et sécurisée et ainsi partager des informations communes qui seront consultables par les personnes habilitées. Ces dernières pourront donc s’appuyer sur des informations fiables et pérennes pour rendre leurs décisions.

Les compte-rendu d’audience et les dépositions sont automatiquement rédigés et enregistrés dans le bon dossier. C’est un gain de temps considérable pour l’ensemble des intervenants. La qualité des informations atteint un niveau de qualité et de fiabilité inégalé jusque-là.

Les juges disposent enfin de d’informations complètes, détaillées et de qualité, dont la chronologie des faits et des décisions sont indiscutables. Les informations sont centralisées, de telle sorte que toute personne habilité consulte les documents toujours à jour. Les greffiers gagnent un temps précieux pour un résultat d’une qualité sans équivoque.

Une première étape qui en appelle d’autres

Ce projet n’est que la première brique de la transformation digitale engagée par le gouvernement malien. D’autres besoins peuvent être couverts par de nouvelles solutions innovantes comme l’état civil et le recensement mais également la gestion du cadastre. Ces deux exemples sont de formidables leviers pour l’état malien qui peut ainsi mieux appréhender les choix qui l’engageront dans les prochaines décennies.

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Les API et les Avocats

Qu’est-ce qu’une API ? Difficile de trouver une explication simple pour comprendre ce terme technique et obscur pour qui n’est pas développeur ! Pourtant, « l’interface de programmation applicative » est partout dans votre quotidien à tel point que le magazine Forbes a déclaré 2017 « année de l’API ». Elle a d’ailleurs un rôle clé à jouer dans votre vie professionnelle. Alors, que peut-on en attendre au juste ? Accès à de nouvelles fonctionnalités, meilleure productivité, simplicité de gestion, etc. Petit tour d’horizon des avantages que peuvent vous apporter une API dans un cabinet d’avocats.

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Village Legaltech 2018 : l’âge de la maturité

Innovation, interopérabilité, ouverture : voici quelques-uns des thèmes portés par le Village Legaltech 2018 qui s’est déroulé les 27 et 28 novembre dernier à la Cité des Sciences, à Paris.

Village Legaltech 2018 : une indépendance réussie

Après deux éditions en partenariat avec le Paris Open Source Summit, le Village Legaltech 2018 a été pensé par les organisateurs, Open Law et Village de la Justice, comme un événement à part entière. Pari réussi sur le plan de la fréquentation, de la diversité de l’écosystème et de la variété de conférences !

Le choix du lieu était là pour rappeler le caractère profondément scientifique de la transformation en cours. Tant sur le plan du droit que de l’informatique, le vocable Legaltech fait progresser le droit grâce aux technologies.

3.000 visiteurs ont assisté aux conférences de dizaines de start-ups de la Legaltech. 60 exposants, plus de 30 ateliers et conférences, des acteurs universitaires en nombre, tout l’écosystème était représenté.

C’est donc un événement arrivé à maturité qui s’est déroulé, en termes de fréquentation et de qualité de débats.

Les thèmes à l’honneur du Village Legaltech 2018

L’innovation était bien entendu l’un des thèmes importants de cette édition, comme les précédentes. On peut citer des solutions d’Intelligence artificielle (avec HyperLex, Juri’Predis ou Doctrine), des solutions cloud en API (comme Jarvis Legal), blockchain (avec DeepBlock) ou des plateformes à forte valeur ajoutée juridique (eJust en arbitrage, DataLegalDrive en Regtech). Les propositions de valeur innovantes, sur le plan du droit comme de la technologie, sont désormais bien là. Il n’est plus question de futur mais bien de gains de productivité et de transformation pour le présent.

Ensuite, l’interopérabilité est une autre thématique qui s’impose. En effet, la diversité de solutions et de pratiques métiers conduisent tout naturellement les utilisateurs à souhaiter interconnecter leurs différents outils. Par exemple, un avocat accède à son moteur de recherche juridique directement depuis son logiciel métier et faire signer électroniquement le contrat finalisé. Cette interface centralisatrice permet des gains de productivité et un confort d’utilisation sans équivalent.

Enfin, la notion d’ouverture est décisive. Entre professionnels du droit – directions juridiques, avocats, huissiers, notaires. Ouverture entre professions (informaticiens, expert comptables, l’Etat…) afin de concevoir des solutions réellement adaptées. Un groupe comme ELS (Dalloz, Francis Lefebvre, Editions Legislatives), partenaire stratégique de Jarvis Legal depuis 2014, s’inscrit dans cette tradition depuis longtemps. Un autre de nos partenaires, Seraphin Legal, développer et diffuse dans toute la profession de la technologie et de l’innovation.

L’API, la clé de voûte

Avant toute chose, l’ouverture est un état d’esprit, une valeur culturelle. Cela signifie partager sa valeur, sa technologie avec les autres et en retour bénéficier des apports des autres. Là où certains sont encore dans une logique de verrouillage (je travaille de manière exclusive uniquement avec des gens que je contrôle), la tendance est résolument de travailler de manière oecuménique au sein de l’écosystème. C’est bien la logique portée par OpenLaw ou le Consortium eJustice avec la notion des « communs ».

L’utilisateur doit être au centre. Il souhaite tout à la fois décentraliser les outils, travailler avec chaque solution spécialisée, et en même temps centraliser l’accès à l’information et à tous ses outils de manière simple.

Pour cela, une solution transverse doublée de connecteurs standardisés répond à la problématique. C’est bien la démarche de Jarvis Legal que de proposer une solution de gestion de cabinets d’avocats cloud et APIsée. L’API consiste en un connecteur permettant de faire circuler de l’information d’un logiciel à un autre automatiquement.

Ainsi, vous synchronisez vos emails et agendas, vous reliez votre base de données de contacts avec une solution de communication comme Mailchimp. La signature électronique, le RPVA, les modèles dynamiques sont autant de bénéfices fonctionnels rendus possibles par cette approche.

Focus sur la conférence : « Pour une Legaltech ouverte »

La conférence organisée par Jarvis Legal, « Pour une Legaltech ouverte » a mis en valeur cette notion d’écosystème et de partage, au profit de l’utilisateur.

Nos intervenants ont tous partagé leur volonté de travailler ensemble au sein de l’écosystème. Ainsi, le Grand Témoin de la conférence, Me Mamadou Konaté, avocat, arbitre, ancien Ministre de la Justice du Mali, a livré un vibrant plaidoyer pour favoriser l’accès au droit et à la justice grâce aux technologies.

Retrouvez très bientôt un résumé de cet événement sur notre blog.

 

Le Village Legaltech 2018 a donc été une vraie réussite. Le terme Legaltech a su s’imposer comme le symbole d’une transformation digitale intelligente, rationnelle, maîtrisée. Le temps n’est plus à l’évangélisation et la conquête. Le temps est maintenant au déploiement et au recueil des bénéfices promis par ces nouvelles technologies.

Alors, un grand bravo aux organisateurs et aux participants pour ces 2 jours de qualité. Une modeste proposition pour la prochaine édition : des acteurs étrangers, notamment allemands, américains ou hollandais, pour positionner la Legaltech française par rapport aux tendances mondiales. L’ouverture et l’interopérabilité, cela se joue aussi à l’international !

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Les avantages à travailler sur Mac pour les cabinets d’avocats

Aux États-Unis, près de 60 % des avocats utilisaient déjà Mac en 2013. En France, seuls 40 % des avocats se sont convertis au célèbre ordinateur de la marque à la pomme. Pourquoi cette différence et quels sont les intérêts à utiliser un ordinateur Apple pour votre cabinet ? Voici 3 arguments qui vont convaincront de remiser votre ancien PC au placard !

Un prix élevé mais un investissement rentable

L’argument souvent avancé par les détracteurs du Macintosh est son prix, il est vrai souvent beaucoup plus élevé que ses concurrents directs sous Windows dans la même gamme.

Pourtant, sur la durée, l’ordinateur d’Apple se révèle beaucoup plus rentable qu’un ordinateur Windows. En effet, la durée de vie moyenne d’un PC est de maximum 5 ans !

Les Mac sont beaucoup plus résistants au temps qui passe. Ils se révèlent finalement moins coûteux en entretien que les PC sous Windows : moins de bugs, de crash, de virus aussi et donc de risque de perte de données. Avec eux, vous pouvez oublier le numéro de votre dépanneur informatique.

Un ordinateur performant et toujours plus sécurisé

Les Mac sont réputés pour leur sécurité accrue. Même si aujourd’hui, avec la multiplication des cyber-attaques et la découverte régulière de failles de sécurité, il ne faut pas se leurrer tous les ordinateurs sont vulnérables.

En réalité, ce n’est pas qu’un ordinateur sous Mac soit plus sûr, mais il est moins visé par les attaques informatiques en raison de son faible nombre d’utilisateurs qui rend la programmation d’une attaque moins « rentable » pour les pirates.

De plus, bien connu également pour son système fermé et intégré, le Mac est beaucoup plus difficile d’accès aux fraudes.

Ajoutez à ça des performances technologiques souvent avancées par rapport aux autres constructeurs, vous obtenez une machine sûre et fiable.

N’oubliez pas de rajouter un anti-virus pour plus de prudence et vous serez assurés que vos données sont bien gardées et sécurisées. Si on estime qu’environ 90 % des entreprises utilisent Mac, ce n’est pas pour rien !

Les problèmes de compatibilité des logiciels vaincus par le cloud

Dernier point litigieux, les problèmes de compatibilité des logiciels, et notamment, des logiciels juridiques. En effet, nombre de logiciels ne sont pas compatibles avec Mac et n’existent tout simplement pas sous Mac ou alors sont vendus à des prix prohibitifs.

Ici, vous avez 3 options. D’abord, vous pouvez installer une machine Windows sur votre Mac, sacrilège pour certains, solution de repli pour d’autres. Deuxième possibilité, vous pouvez utiliser les logiciels présents sur votre Mac, c’est-à-dire chercher des ersatz qui remplaceront, peut-être de façon moins complète, votre logiciel préféré sous Windows.

Enfin, dernière et vraisemblablement meilleure option, vous pouvez vous tourner vers une plateforme comme Jarvis Legal.

Dans ce cas, plus aucun problème de logiciel incompatible : tous vos outils de travail quotidien se trouvent sur le cloud.

En plus, ce type de solutions hébergées est simple, complète et facilement accessible partout où vous vous trouvez. Grâce à elles, vous alliez l’avantage de solutions mobiles et puissantes avec les performances élevées d’un Mac.

Attention cependant à certaines solutions hébergées qui ne sont pas complètement compatibles avec votre Mac et vous empêchent de profiter de toutes ses possibilités.

Aujourd’hui, la meilleure option sur le marché est de se tourner vers Jarvis qui est la seule solution 100 % compatible Mac.

Passer sous Mac nécessite surtout de changer ses habitudes : clavier différent, nouvel environnement, etc. Pas d’inquiétude cependant, l’environnement sous Mac est suffisamment intuitif et ergonomique pour que l’on se fasse rapidement à ces changements.

Et surtout, c’est vérifié et prouvé : de nombreux utilisateurs passés à Mac ne sont jamais revenu à Windows !

Si vous êtes à la recherche d’un logiciel de gestion de cabinet d’avocats performant et intuitif sur Mac, n’hésitez plus et contactez-nous ! 

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La LegalTech dans le monde

Cet article a été rédigé grâce au travail d’enquête auprès des LegalTech de nombreux pays effectué par le village de la justice.

Grâce au développement des possibilités offertes par le numérique, le droit et la technologie ont opéré un mariage réussi par les LegalTech du monde entier. Pourtant, chaque pays a donné naissance à des LegalTech très différentes. Quelles sont les innovations inspirantes qui pourraient arriver en France ? Embarquement pour un tour du monde des pratiques les plus novatrices.

Les meilleures innovations de la LegalTech dans le monde

Les LegalTech ont un visage différent selon les pays où elles sont implantées. Plus ou moins matures, elles dépendent étroitement de l’environnement juridique dans lequel elles évoluent. Ainsi, en chine, les débouchés pour le marché du droit sont très importants grâce à une population nombreuse et connectée. Aussi, la LegalTech bénéficie d’un soutien financier du gouvernement qui investit dans l’intelligence artificielle ce qui encourage le développement du secteur.

L’impulsion donnée par l’État peut-être aussi capitale en matière d’open data. Par exemple, en Russie où l’ouverture des données est favorisée par le pouvoir. Ce soutien a permis l’émergence d’une pépinière dynamique de plus de 150 entreprises spécialisées.

Vue comme une réelle opportunité financière mais aussi comme la possibilité de moderniser le monde du droit, la LegalTech la plus mature est incontestablement celle des États-Unis. Elle a environ 20 ans d’avance sur la France ! Pour autant, la croissance du secteur est surtout poussée par le système juridique américain, centré sur le litige et très différent du nôtre.

Difficile de comparer alors avec des pays européens comme la Belgique où le marché n’en est qu’à ses balbutiements. Le marché belge est 6 fois plus petit qu’en France !

De façon générale, en Europe, les LegalTech sont inégalement développées : certains secteurs comme l’information et la connaissance juridique sont sur investis tandis que d’autres peinent comme la justice prédictive.

Aux USA, la LegalTech se concentre sur l’idée de faire gagner du temps et de simplifier la vie des professionnels. Elle vise notamment 3 choses :

–    Faciliter la recherche de documents et l’accès à l’information juridique en vue des litiges

–    Travailler sur la compatibilité entre les logiciels et les technologies

–    Héberger (via le cloud) et conserver les données de façon sécurisée

L’un des défis des LegalTech en France comme ailleurs est de rendre plus facile, ergonomique et intuitive l’utilisation des technologies. Permettre le dialogue entre l’homme et la machine en quelque sorte !

Par exemple, ces technologies pourraient devenir encore plus faciles d’accès si elles étaient disponibles via une seule et même interface. Des solutions existent déjà comme Jarvis Legal.

Elles permettent de centraliser l’accès à tous les outils numériques depuis un seul et unique portail. L’utilisateur n’a plus qu’à passer uniquement par un logiciel de gestion de cabinet d’avocats qui réunit toutes les technologies dans un seul endroit. On gagne ainsi en facilité d’utilisation et de gestion.

Souvent en avance de plusieurs années sur nous, les États-Unis se penchent dorénavant sur les grands défis de la LegalTech pour demain. Par exemple, la protection des données face à l’augmentation de la cybercriminalité mais aussi la formation des futurs professionnels à l’université ou grâce aux barreaux (avec des incubateurs, etc.).

Comment sont perçues les LegalTech à l’étranger ?

Dans les pays européens, en Espagne par exemple, ce manque d’information des professionnels sur les possibilités offertes par ces start-up est pointé du doigt comme un frein au développement de la LegalTech.

Montrer aux cabinets les bénéfices qu’ils pourraient obtenir à faire appel à une LegalTech est un enjeu capital pour l’avenir.

À défaut d’informations, la LegalTech est parfois perçue avec méfiance, par exemple en Allemagne ou en Belgique. En réalité, son image souffre surtout d’un manque de communication sur le sujet. En regardant l’exemple américain, on s’aperçoit aussi que c’était exactement la même chose à ses débuts aux États-Unis !

Loin d’être une concurrence déloyale aux avocats, elle apporte une aide au quotidien en permettant aux avocats de se concentrer sur leur cœur de métier.

Elle ne remplacera jamais l’avocat car le juridique pur n’est pas son métier. En revanche, elle lui apporte un réel complément de compétences au quotidien. Par exemple, gagner du temps sur des tâches en déléguant les plus rébarbatives et les plus chronophages à la technologie. L’automatisation peut avoir du bon si elle est limitée à des tâches simples et répétitives.

Quant au grand public, il accueille favorablement ce nouvel écosystème juridique comme la possibilité d’une meilleure offre de service. Les attentes de la population sur les questions de l’accessibilité au droit et de la diffusion de l’information peuvent être importantes notamment dans les pays d’Afrique.

En conclusion, en France comme ailleurs, les perspectives des LegalTech sont certaines même si certains secteurs seront amenés à se développer tandis que d’autres seront petit à petit délaissés.

La France, souvent citée en exemple à l’étranger, bénéficie d’un environnement favorable et attrayant. Inspirant, ce tour du monde organisé par le Village de la Justice a été l’occasion de regarder les pratiques de nos voisins mais aussi de voir sous un autre œil les nôtres. Alors, à quand d’autres pays pour un prochain tour du monde ?